Du digital à la boutique, Envie de Fraise se matérialise

(Auteur :  Retail Buzz)
Fini les salopettes. Comme la maternité est une expérience créatrice qui contraste souvent avec les vêtements portés en mode salopette et qui bien souvent marque comme un temps d’arrêt car peu glamour pour aller défiler, Envie de Fraise a été créée.

C’est cet univers tout en aquarelle que vous allez visiter. Pour célébrer cette « expé», il fallait accoucher d’un lieu qui s’inscrit dans la continuité des valeurs de cette marque de mode pour femmes enceintes enchantées.

Bienvenue dans la first « boutique-atelier ». Si d’aventure, au sol, des bouts de tissus vous rencontrez, ne soyez pas surpris, c’est qu’on est bien dans un atelier de création stylisée. Un espace qui communique avec l’esprit de ce pure player né sur le Web qui désormais descend au contact de ses clientes pour mieux les embrasser. Conçue par l’agence de design parisienne Generous dont le boulot est avant tout de faire de l’expérience retail un retour à l’acte  généreux et émotionnel, ce store situé au rez-de-chaussée du QG de la marque rue Réaumur en plein Paris accueille les petites mains et les grandes pensées qui accompagnent chaque jour sa créatrice artistique Anne Laure Costanza dans l’aventure autrefois dénommée NUWA.

Alors pourquoi ce nom ? Comme personne n’a capté ce blaze là, il a fallu le changer. Oui oui… cette appellation est bien le premier petit nom donné à la marque par sa fondatrice avant de l’appeler finalement Envie de Fraise…ou de framboises, vous devinez maintenant pourquoi elle a fait ce bon choix ? Dans la mythologie chinoise, NUWA étant la déesse de la maternité…

L’interaction avec la conso est la meilleure des proximités souhaitées. Ici, on est pas là pour vous faire l’article. En un clic sur le Net, vous pouvez l’appréhender ce vêtement mode pour les futures mamans mais bien pour vous permettre de vivre les coulisses de la confection d’une marque fast fashion qui s’est donnée pour but de vous coller à la peau du glamour sur ce ventre qui commence à devenir rond.

Le truc, c’est le plafond. Pas de torticolis mais un décor de folie. Aucun mur n’est aveugle. Désormais, même le plafond se raconte par ces bouts de photos encadrées. Et comme l’écran électronique, c’est bien, mais le contact physique c’est du lien humain, les équipes vous accueillent dans la vraie vie pour vous raconter leur propre story. Foncez-y au Sentier pour découvrir cet atelier parisien dont la table centrale tout en bois brut a été montée sur deux tréteaux avec pieds en laiton brossé histoire de vous rappeler qu’on est bien dans un atelier branché. Et puis pour le marché chinois, ce sera l’étape d’après, rien ne presse.

Source : retailbuzz.fr