Kellogg’s ouvre un bar à céréales à New York

(Auteur : Olivia Detroyat)
Comme d’autres géants de l’agroalimentaire, le groupe américain s’offre une vitrine dans un quartier très fréquenté, pour se rapprocher de ses consommateurs et rajeunir l’image déclinante des céréales.

Après les yaourts Chobani, les glaces Magnum et Häagen-Dazs ou encore la crème dessert Danette, c’est au tour du spécialiste américain des céréales et du snacking américain Kellogg’s d’ouvrir un concept physique à son nom. Le 4 juillet dernier, jour de la fête nationale aux États-Unis, le groupe a ainsi inauguré Kellogg’s NYC, un café dédié aux céréales en plein cœur du célèbre quartier de Times Square à New-York. Le choix de l’emplacement n’est pas anodin: très fréquenté, il doit convaincre les passants que la consommation de céréales peut se faire à toute heure de la journée.

De 8 heures à 23 heures, tous les jours de la semaine, les clients peuvent ainsi venir déguster des bols de céréales aussi simples que ceux que l’on peut se le préparer tous les matins dans sa cuisine (3,50 dollars), ou tester des compositions plus sophistiquées créées à la demande de clients, et vendue autour de 7,50 dollars le bol.

Vitrine pour les consommateurs
Pour cette initiative, le groupe agroalimentaire qui fête cette année ses 110 ans s’est associé à Journee, le spécialiste collaboratif des nouvelles expériences consommateurs à destination des professionnels de la restauration. Le groupe s’est aussi offert les conseils de la chef Christina Tosi, célèbre outre-Atlantique pour avoir créé en 2008 la chaîne de pâtisseries et desserts, Momofuku Milk Bar.

Comme d’autres grands noms de l’agroalimentaire, Kellogg’s veut ainsi s’offrir une vitrine, et se rapprocher de ses consommateurs. Un moyen de rajeunir un peu la marque et de rendre les céréales «à nouveau fun» selon le groupe. Plus qu’un impact sur ses ventes, l’objectif de ce type d’initiative (qu’il s’agisse de magasins éphémères ou de points de vente pérennes) est surtout de susciter de l’engouement de la part de consommateurs.

Source : lefigaro.fr